Oublions ce que nous savons.

Je crois que nous nous perdons tous un petit peu. Je crois que nous avons tous trop ouvert nos bouches, trop créé de secrets qui n'en valaient pas la peine. Je crains que nous nous soyons trompés.
En ce moment, trop de chose me surpasse, beaucoup m'échappe. Je ne crois pas réussir à gérer. Je ne t'ai pas fait confiance alors qu'au fond, tu es plus digne que moi.
Aujourd'hui, je suis blâmable et je ne le nie pas. j'ai trahi la confiance car loin d'être une confidente expérimenté, je t'ai trompé. Il faut que je m'en veuille pour me faire pardonner. Cela ne suffira pas.
Toi, aujourd'hui tu as le droit de m'en vouloir. Combien de fois devrai-je le dire? Sachant que je ne l'ai pas encore affirmé : Je m'excuse avant que tu ne l'apprennes.
Lui, il a menti car lui aussi, il m'avait promis de ne pas m'inquiéter mais il a ... parlé et il persiste encore dans son mensonge.
J'ai l'impression d'être dans un film. Chacun se trompe sur le compte de l'autre, tout le monde dit ignorer mais pourtant tout le monde sait tout.
Tu me faisais confiance et j'ai parlé, tu me faisais confiance mais je n'ai pas daigné te raconter et lui, je lui faisais confiance et à son tour, il a parlé. Mais alors où est le secret? Où est le lien de cette amitié que tu semblait si heureux de créer? Je suis désolée, je n'aurai pas du lui avouer, je n'aurai rien du divulguer et lui... il s'en moque. Il persiste à jouer la comédie.
Je ne sais plus ce que je dois révéler ou taire. Je ne tiens plus le fil des secrets qui nous liaient d'une façon particulière toi et moi, lui et moi. Je n'aurais pas dû te laisser t'attacher pour ainsi te décevoir, je n'aurai pas du lui dire... j'aurai du me taire.
Encore une fois, j'ai trop parlé.



# Posté le vendredi 25 avril 2008 05:49

Modifié le samedi 07 novembre 2009 07:13

A. Extrait IV. & A.II Extrait I.



Extrait IV.

[...] Il me prit fougueusement contre sa poitrine, me compressant contre son coeur. Je sentis ses doigts s'agripper à ma cheveulure. Il releva mon visage avant d'en saisir les lèvres. Mon corps répondit à son appel tant ses forces se liaient toutes contre moi. Mon coeur faillit imploser en ma poitrine. Je perçus son pouls brulant et quelques unes de ses mèches éfleurer le haut de mon front. Le vent dansait autour de nous. Il nous berçait en son sein. Nous étions centrés en cette nature ; Lui, désarmant mon âme de ses doutes et me maniant avec l'art d'un prince ; Moi, sans force, perdue au beau milieu de cet amour ainsi dévoilé. Je retenais mon souffle par crainte de le troubler, il m'aspirait par l'ardeur de son sentiment. Ses deux mains glissèrent jusqu'à ma taille, il rafermit ses muscles autour de moi ; accentuant encore et encore le baisé qui nous unissait alors. [...]

PREMIER EXTRAIT [TOM II] : A L'AUBE D'UNE EVASION.

[...] -Je n'irai pas plus loin. Déclara-t-il le pied au bord de la falaise sans oser croiser mon regard.
-Tu ne peux pas m'abandonner... Nath... Pas déjà. Dis-je tristement surprise par sa voix. Je savais que cet instant arriverait mais je ne le voulais pas.
-Je n'ai pas de choix.
Ses derniers mots obligèrent quelques larmes à dévaler mes joues. Je voulus les retenir, prise d'une envie folle d'égaler sa fierté. Mais je n'étais qu'une minable chose et déjà plus rien sans lui.
-Mais... Nath... comment...je... Bredouillai-je la gorge serrée.
- Tais-toi Amande... Regarde face à toi. L'Etoile se couche... Bientôt le ciel sera rose et après cette nuit nous ne serons plus rien l'un pour l'autre.
-Ne dis pas ça... Je t'en supplie. Pleurai-je en le détaillant.
Il fixait l'horizon. Ses traits raides et sévères offraient sa stature la splendeur d'un ange. Ses cheveux mi-longs dansaient au rythme du vent. L'atmosphère était déjà orange... L'Etoile couvrait pleinement sa Terre, elle berçait cette falaise et l'encrait au c½ur d'un tableau dans lequel je n'avais pas ma place.
Mon menton s'abaissa sur les milliers et gigantesques sapins qui couvraient le sol et ses marécages à quelques mètres de moi.
-Comment vais-je faire... soufflai-je doucement.
-Tu devras te débrouiller. Sache que si tu ne clos pas ce cauchemar, tu ne retrouveras plus jamais le Soleil. Il faut toujours traverser le Néant pour atteindre la Lumière. Dit-il sans daigner tourner le visage et me regarder... peut-être pour la dernière fois.
Comment pouvait-il rester si froid, si fermé et si vide de sentiments? Je séchais mes larmes désormais durcis par son attitude.
-Tu te moque de moi. Ça ne te fais rien que je disparaisse pour... toujours. Déclarai-je la voix tremblotante d'une rage étouffante.
A ce moment, je me détestais d'être émue pour une situation qui ne semblait pas le toucher d'un cil. Il se tourna brusquement vers moi, me transperça de ses pupilles sombres.
-Tu te trompes, si tu savais... combien de fois mon c½ur s'est déchiré par ta faute... si tu savais... ce qu'est la douleur que te me procureras pour l'éternité... si tu savais... tu ne dirais pas ça. [...]
By M.

# Posté le lundi 25 février 2008 11:00

Modifié le samedi 10 octobre 2009 06:28

= ) [Moi je dis M. La haine je la Jete. M. Sur ma planete (8)]

Cette fois, c'est sûr! Je pars gagnante!
Cette année, il n'y aura pas de déprime, pas de séchage, pas de larme, pas de manque, pas de soucis, pas de sale note (enfin si peut-être xD), pas d'histoire puérile, pas de dispute, pas de crise de bouffe, pas de complexe d'infériorité... Cette année, je redeviens moi. Je retombe sur mes pieds, et voila deux mois que j'y travaille. Je redeviens M., non plus celle qui écrivait des truques au bord du suicide mais plutôt la M. joyeuse et égale à elle même. J'en ai marre de ne plus être moi, je veux me sentir bien & aujourd'hui j'y arrive! Par ce que moi aussi j'ai le droit d'être heureuse, par ce que aujourd'hui j'atteins mes objectifs. Il n'y a plus que mes kilos dans la vie, d'ailleurs ils ont presque tous disparut.
Ces derniers temps les choses changent, par ce que comme le dit ma mère, la roue tourne. Je l'aime bien ma mère, on écoute "Relax" et " Snow (Hey ho)" à fond ensemble... C'est ça d'avoir une mère fan de Mika u_u J'aime bien les changements de ces derniers temps, c'est le temps des "retrouvailles"... Je reparle à des personnes que, JAMAIS je n'aurait cru revoir un jour ! Facebook fait des merveilles ^^
Mais, je l'avoue je stresse toujours autant ! Comment ne pas avoir une boule à l'estomac avec un bac S sur le plateau ? J'ai peur de me retrouver dans une classe où je ne trouverai pas ma place... Heureusement, ça n'a jamais été le cas ! De toute façon je sais que ma Dinde, ma Queen, ma bonne, mon moucheron et même mon valet seront toujours à mes pieds héhé
Cette année je me refais le nez =p ( je vais harceler mes parents quoi') & Les lentilles c'est pour de bon! Je ne reviens plus sur mes décisions!
Il y a un an, j'étais perdue & perdue de chez perdue par ce que je l'avais perdu...
Mais, Cette année, je ne vivrai pas dans le passé à envier les souvenirs... C'est finit, je suis pour le présent et, quoi qu'il arrive, je tire un trait sur les mauvais souvenirs ! D'ailleurs ça me fait penser à quelques conseils qu'ont m'a filé y a pas si longtemps ( L'Héroïne de mon Wonderland je crois? ) ... Deux jours ! Oui, par ce qu'il y a deux jours, j'ai fait chier une bonne dizaine de personne toute une soirée sur msn à raconter ma vie et combien j'étais énervée ! Allez savoir pourquoi en plus ... --''
Les temps changent & je change & je suis contente par ce que je vais voir le nouveau film de Tim Burton ( je suis juste Fan de ce mec!) & je vais déjà refaire les magasins la semaine prochaine (encore?) mais personne n'a d'argent –'' Tanpis, j'irai toute seule me promener à Paris et dépenser par ce que j'ai la folie dépensière ( de truck que je mettrai jamais c'est ça le pire!) =p Sauf si quelqu'un d'aussi fou que moi veut bien me rejoindre ? Disons... le jour de la rentrée après les cours (allez... allez... ça finit tôt !) ( Puisqu'on y est, y a personne qui saurait me dire où est ce qu'on pourrait faire des trocs?)
D'ailleurs, il me faudrait un autre fou... qui aime lire (300 p.) et corriger les dernières fautes d'orthographes qui auraient échappé au correcteur automatique de Microsoft Office Word =p J'ai envie de faire quelques chose de beau mais là j'ai le cerveau en compote ... ! Par rapport à ça, parait que je devrais publier mais moi, je n'ai pas envie, par ce que je n'ai pas confiance... ça se trouve c'est pourri –''
Enfin bref, cet article signe mon renouveau. Je reviendrai quand tout sera à la Perfection = )
J'y suis presque...
 = )  [Moi je dis M. La haine je la Jete. M. Sur ma planete (8)]

# Posté le vendredi 15 février 2008 12:36

Modifié le lundi 26 octobre 2009 05:55

Si y en a une qui crève... ça craint pour son cadavre!

    Si y en a une qui crève... ça craint pour son cadavre!

Oui, je sais, je suis macabre <3
Je tiens à préciser que sans moi & le tracteur de mon très chère frère, cette sublime photo n'aurait jamais éxisté =p

# Posté le dimanche 11 mai 2008 12:13

Modifié le samedi 29 août 2009 12:10

À l'aube d'une nouvelle âme.

 À  l'aube d'une nouvelle âme.
Extrait I.

Qu'est ce qui aurait pu cesser cet élan? La force mise dans son geste dépassait toute l'espérance qu'il pouvait me traduire. Qu'avais-je à ajouter? Si ce n'était, qu'après tout, il ne m'était pas désagréable.... Ce devait être ridicule de penser une chose telle à un moment pareil, non? Je ne voulais pas que l'on m'aime. Pendant des années je m'étais fondue dans les couleurs moroses de la vie et cela, jusqu'à présent, m'avait suffit. D'un pas sec je reculai, me délivrant de son étreinte.
-Je préfère repousser les gens que j'aime avant qu'eux ne le fassent... murmurai-je.
Il s'agissait de la vérité la plus certaine sans doute. Au fond de moi, j'aurait voulu qu'il ne comprenne pas ces mots mais il fallait que je le dise.
-Qu'est ce que tu repousses puisque tu ne laisses personne t'aimer?
Je ne te lâcherai pas moi. Ajouta-t-il.
-Je ne suis pas... prête... m'éfforçai-je d'avouer.
Il me fixa un long moment, découvrant de splendides canines puis déclara doucement, le regard étincelant:
-Et... tu comptes commencer quand?
Son ton à la foi ironique et confiant ne me fit pas flancher.
-Peut-être dans une demi-décennie... répondis-je en posant cet éternel regard emplit de gêne sur mes Converses.
Il s'avança. Tandis que mes doigts ce mirent à pianoter nerveusement sur ma cuisse, les siens glissèrent lentement entre l'une de mes mèches. Puis Il éleva mon menton abaissé.
-Alors je reviendrai dans 5 ans et, si cela ne suffit pas, sache que j'ai l'éternité devant moi.
Il tourna les talons sans défaire le sourire malin qui ornait ses lèvres. Je le suis s'éloigner du regard puis m'accroupie sur l'herbe brillante et verte, au centre de cette plaine vide de monde.
By M.

# Posté le lundi 20 octobre 2008 06:01

Modifié le lundi 06 juillet 2009 09:44