Mamadou

  Mamadou

Sa présence me manque.


# Posté le vendredi 02 mai 2008 05:22

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 15:12

À l'aube d'une nouvelle âme.

Extrait III.

Il faisait si sombre, si nuit... L'ambiance était si terrible que je ne réussissais pas à m'endormir. Pierrick et moi encadrions Maxence. Tourné vers moi, il avait vite sombré dans le sommeil. Il reposait, éprix d'une paix heureuse. L'agitation craintive dont il avait fait preuve quelques heures auparavant semblait s'être envolée. Son visage traduisait l'état d'un rêve surement merveilleux. Ses lèvres s'élargissaient presque. Je crois qu'il voulait sourire, appuyé par une joie imaginaire. Ses bras étaient alignés le long de son corps, il n'avait visiblement pas froid ; ses jambes nageaient dans un jean volontairement trop large et l'une d'elle était découvertes par une déchirure au niveau du genou.
-Tu ne dors pas ? Me questionna mon second ami.
J'allais répondre mais les doigts de Maxence s'agitèrent sur sa hanche.
-Chut ! Fis-je sans me retourner, il dort.
-Désolé.
Je ne voulais pas qu'il se réveil, il était si tranquille. Aux pays d'un rêve, les anges s'occupaient de lui. Je ne voulais pas qu'il se réveil, pas encore. Il avait besoin de cette dose de bonheur irréel. Quand il se réveillera, tout sera noir autour de lui. Il n'y aura ni moi ni Pierrick pour lui rendre ce qu'il avait perdu, il sera seul, encré en pleine réalité. Là où il souriait en cet instant, il pleurera sans doute en perdant le sommeil. Il fallait qu'il croit à l'espoir intouchable de ses pensées, au moins quelques heures. S'il y avait eu un moyen de le laisser là-bas, je n'aurai jamais hésité car, je le savais, quand il se réveillera, je m'en voudrai. Si ça douleur avait pu être mienne, je la lui aurai volé car, tout était de ma faute. Aurait-il mieux valu que je n'existe pas ? Peut-être danserait-il jour et nuit entre les fées. Je ne savais le dire, je ne pouvais le dire.
Pierrick avait eu la sympathie de compatir et l'exagération de m'affirmer que je n'étais pour rien dans tout ça, que c'était de la faute de Yann et de Yann seul. Sa voix, lorsqu'il avait prononcé ce Nom, me résonnait dans les six coins du cerveau ; elle avait été si forte, si méprisante et si rageuse... Où diable était-il ? Que lui arrivait-il ? S'il était hors de danger, pourquoi persistait-il à rester caché ? Pourquoi n'osait-il pas nous porter secours ? Ça ne lui ressemblait pas. Au fond, je ne le connaissais que peu mais, j'avais l'impression de le connaitre depuis toujours. Ses attitudes, au début si imprévisibles, me semblaient maintenant familières. Familières au point que je les retrouvais dans celles de Pierrick, dans ses gestes, son regard & sa voix... à la fois si dur & si douce.
By M.

 À  l'aube d'une nouvelle âme.

# Posté le samedi 22 mars 2008 14:21

Modifié le dimanche 30 août 2009 16:31

King & M. & Queen [...]

 King & M. & Queen [...]
2 juillet 2009 :


* Une fin d'année.
*Gastronomie Parisienne by M.
*La vue plongeante de la sublime culotte Blanche d'une Reine.
*Les balançoires mortels des - de 15 ans.
*Les 107 photos.
*Le morceau de piano du siècle.
*La jungle & Tarzan.
*Le tracteur des + de 15.
* Les totaly spaces du genre PERFECT.
*Super Océ-King--Sims font le ménage pour leur princesse déshérité.
*Les vidéos inoubliable...

And PONY PONY RUN RUN HEY YOU!


<3

# Posté le mercredi 02 avril 2008 09:57

Modifié le lundi 06 juillet 2009 08:41

J'ai envis de L'écrire car aujourd'hui je suis Blanche Neige, Cendrillon, La femme de Shrek, Cruella & même la sorcière... [...]

  J'ai envis de L'écrire car aujourd'hui je suis Blanche Neige, Cendrillon, La femme de Shrek, Cruella & même la sorcière... [...]
Je ne pensai pas finir cette année contente de l'avoir passée! Malgré ce que je regrette, le tout me semble correcte.

Le début était franchement déprimant, si bien que je ne préférerai pas le mentionner. Mais pour la suite, je suis ravi de les avoirs tous croisés.
Tout à commencé avec Sarah, grâce à qui je me suis éloignée de la solitude, une fille surtout sûr d'elle qui dit toute la vérité, même celle qu'on a pas envie d'entendre. Elle est égale à elle même, n'a besoin de personne pour être ce qu'elle est. Ce suit L'héroïne de mon Wonderland, Une perle de sauveteuse prête à risquer sa vie pour le pus Imaginaire des Royaume, le 12eme, celui d'une Lumière qui ne voyait pas clair, Le mien. Je dois l'avouer, je me suis vraiment trompée; Charline n'a rien de l'égocentrique prétentieuse que je m'étais imaginée. J'ai adoré le " ça m'éneeerve" lancé pas Lyli ( alias Olivier) qui nous suit encore aujourd'hui, je ne comprendrai jamais pourquoi, mais à chaque fois que j'ai une petite envie de rire et que je la regarde, j'explose de rire! Elle m'a bien fait marrer, je ne l'aurai jamais soupçonnée! J'ai adoré cloner des Sarah & des Ortiz avec Elles, d'ailleurs, le cadavre de l'une d'elles ornent lugubrement mon bureau .. =p
Ensuite, il y a le reste, Mathieu mon ami sécheur désespéré qui écoute les même sons que moi ; Latifa qui ne me hais pas, ne m'en veut pas mais sa nature fait qu'elle semble agresser lorsqu'elle parle ou regarde. Isabelle, je me souviendrai d'elle pour la gentillesse qu'elle a porté la première semaine ; Et puis tous ceux doué d'une sympathie que je ne mériterai jamais ; Kathleen avec qui la discussion spirituelle m'a marqué ; Tracy qui a attendu mes macarons jusqu'au dernier jour ; Anthonin et ses bague tellement pas marante qu'elles en deviennent illarente & tous le groupe avec qui j'ai skouaté pour Disney, ce jour superbe! ( j'ai nommé Stephane dont le physique même me fait sourire, Marie, Joeffrey, Yvone...) . Puis Steve et ses imitations grotesques ; Thibaul pour qui le fait que le ridicule ne tue pas est une chance & Adrien que j'ai sans doute mal jugé ; Anis et sa grande gueule tant de fois recalé par le prof de math & tout les discret...
Il y a aussi ceux que je ne supporterai jamais, les nanas à l'air hautain qui se prennent pourjesaispasquoi alors qu'elles ne valent pas plus que nous autres ; la bande à Frank qui s'imagine sans doute valoir de le soleil alors qu'Hicham le mérite bien plus que lui et tous ces méprisants qui ne mérite même pas leur nom ici.
" On est tombé dans une classe de malade mdr!" & c'est pas faux... Elle m'a bien amusée pour être franche. M. la spectatrice de la 1erS2 ne regrette en rien de ne pas être passée en S3! ça grâce à l'humour naturel de certain, les nerfs des profs, les déprimes d'autres et surtout, surtout le " j'ai un truck à machiner là oh! ça sert à rien de m'énerver pour cette machin de classe!" de M. Math, j'ai nommé Ben Amri! J'ai adoré être élu déléguée au côté de Lily par des gens que je ne connaissaient pas encore!
& Je rajoute cette note qui se clos sur un Déjeuner à Courtepaille, tous ensemble " qui aurait cru qu'un jour je mangerai à la même table de Pierre Jean et Gwennoline..." u_u ! & Egalement ce samedi matin mode " gouter!"
Allez, je dis Merci.

Mais cette année ne se résume pas à une classe, je dois l'avouer sans ma 'Lisa je ne serai plus grand chose, déja que je suis déshérité xD Je me remémore encore les moment séché occupé à délirer avec ma Queen Océ... j'ai adoré les méchanceté gratuite de Florian, par ce que même s'il est méchant, e ne lui en veut pas trop, c'est mon esclave ,il ne sait pas ce qu'il dit =p Je suis ravi d'avoir agrandi ma P.R family avec Hamster Royal Evelyne et Moumou Marine ma cuisinière qui me fait grossir sans scrupule ! Il y a les heures à faire des photos devant la webcam d'une dinde en essayant de se serrer pour entrer dans le cadre, puis l'élan de mes régimes renouvelé avec France! D'ailleurs sa me rappelle mon passage à la radio sur le sujet ^^
J'ajoute mes petits mots pour Camille que je ne perd pas de vu et que je remercie pour ses conseilles bien plus sérieux que mes connerie & Adrienne avec qui je compati ( ma pauvre' )

Après tous n'a pas été géniale puisque Kaelig & Moi c'est du passé. & Emi a qui je ne parle plus mais je suis ravie d'avoir croisé son chemin.
Voila, je me souviens, il y a un an combien le Gang des Moutt avait du succès, combien ma grosse s'appelait Hannah & combien ma Pute s'appelait Lily, je me souviens, je conseillai à la seconde 3 de ne rien lire.

Je crois que le temps file, j'ai du mal à en profiter mais avec du recul, je sais me redonné une clarté heureuse. Bref, le temps coule, les heures s'envolent, mes moments passent ; & la plupart s'effacent.

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 11:08

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 05:20

À l'aube d'une nouvelle âme

 À  l'aube d'une nouvelle âme
Extrait II.
* & *

-Il ne devait pas mourir, suffoquai-je en pleur telle une enfant, le visage plongé entre le cou et l'épaule du vainqueur.
Tandis que je laissai les larmes inondées mes joues, un tapage dans l'escalier nous interpela.
Pierrick se détacha de mon emprise, il courut s'emparer du corps inanimé qui reposait contre mon mur. Il s'évada en une seconde par le trou béant de la fenêtre démontée. En observant les mains pendues qui gisaient dans son dos, une réflexion soudaine m'immobilisa : " n'était-il pas immortel?"
Je relevai le menton, il s'envolait, sa proie maintenues entre ses bras. Je la détaillai au loin, jusqu'à son menton ; ce dernier se redressa, Jack ouvrit grand ses yeux, nettement brillant dans la pénombre. Je reculai, la main au c½ur.
-Pierrick, soufflai-je la voix étouffée ; Moi, je ne risquai plus rien.
La porte de bois grinça brutalement. Je ne me retournai pas, je ne savais que trop ce qu'on allait attendre de moi : une explication, une cause à tant de boucan, une raison à mon visage rougit et irrité par la douleur. Cette douleur proche de la mort, loin de l'éternité. Cette mort, image du mal que l'on fuit toute notre vie, cette indécision face à ce qui nous accueille ensuite. Je restai figée, centrée en cette nuit suffisamment claire pour deviner que, là bas, derrière les arbres, la Fin ne l'avait pas saisit et qu'une suite à un combat se déroulait. Elle se déroulait à quelques mètres d'ici mais, malgré cette luminosité étoilée, je n'avais que peu de vie pour la percevoir. J'aurai perdurée ainsi jusqu'au lever du soleil, seulement une main lourde se posa sur mon épaule.
-Amande?
La sonorité était également pesante. En plus du poids qu'elle m'imposait, elle semblait m'absorber, comme si elle me décontenançait.
-Amande.
Je pivotai légèrement sur le coté, découvrant l'allure sévère et à la fois inquiète et satisfaite de Tomas. Il chercha mon visage ; je l'évitai vivement, l'esprit encore paralysé par ce qui venait de se produire. Les images défilaient, repassant le film fraichement clos. J'en arrivai au brusque cou fatal porté par Pierrick lorsque mon oncle saisit mon bras avec violence.
-Qui étais-ce?!
Sa question était brutale et agressive. Je relevai le menton, le toisant, accusatrice, il lisait en moi... mais, je n'avais plus l'énergie suffisante pour lutter contre mes propres pensés. Il n'avait pas le droit d'y pénétrer ; il le faisait quand même & je ne pouvais désormais plus le tromper. Mes seuls sanglots pitoyables mêlé à la rage de l'incompréhension troublaient mes idées. Il plissa les sourcils et resserra les paupières, luttant pour mieux traduire. Je le détestai à ce moment précis. Je le haïssais pour violer ma liberté, l'unique et la plus certaine de toutes. A cet instant, je n'étais qu'une proie, prisonnière de son emprise immatérielle. Il m'aurait enfermé dans une cage, je me serai sentie plus libre.
Je le détestai, lui pour ses mensonges, elle, sa femme, pour la même raison! Par leur faute, la mort était devenue la menace permanente de mes journées! Par leurs fautes, mes maux ne faisaient que croîtrent! Je les accusai en cette heure! Mais de quoi?!
-Amande! S'exclama-t-il, secouant sa tête de gauche à droite comme pour en extraire quelque chose.
Je continuai à penser, de plus en plus fort... Qu'avais-je fais pour mériter ça?! Oui! Ici j'avais trouvé une raison de vivre, j'avais découvert le plaisir d'aimer, j'avais trouvé les quelques épaules sur lesquelles pleurer! "Dis-moi! Dis-moi! Pourquoi? Pourquoi moi?!" Pourquoi j'étais cette fille que la menace funeste réveillait la nuit?! Pourquoi je ne pouvais vivre normalement?! Normalement comme cette notion de banale et d'ordinaire dans laquelle j'étais, par tous les moyens, exclue?! Sois j'étais invisible, sois je me mêlai à l'absurde! Immortel?! Ce mot ne devait pas exister... Immortel?! Je rêvai ! Je rêvai ! Je rêvai ! " REVEILLEZ MOI!" hurlai-je intérieurement à m'en crever les tympans.
Ce cri inaudible força Tomas à reculer et à maintenir son crâne entre ses doigts. Il se frottait les cheveux avec ardeur, sa peau rougit jusqu'à saigner. Il se mordit la lèvre, découvrant deux canines saillantes. Je crus qu'il allait parler car un son faible et articulé passa à travers son expression douloureuse. Je l'observai, à demi extérieur à mon propre corps, prise d'une extrême indifférence. Je ne réagis pas, même lorsqu'il s'accroupi de souffrance, à mes pieds... Il me suppliait.
La douce lumière qui tamisait la pièce contrastait pleinement avec l'ambiance qui y régnait.
Rien n'avait encore été dis, personne n'avait encore bougé mais le mal qui s'était imposé semblait presque physique. Cette douleur, née de l'intérieur, nous broyait d'abords le c½ur avant de s'en prendre à cette enveloppe dérisoire que forme notre corps.
By M.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 12:16

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 06:06