[Extrait de mes souvenirs, là où j'aime me recueillir.]

[Extrait de mes souvenirs, là où j'aime me recueillir.]
Ce qui m'a marqué? La beauté du paysage.
Je n'étais pas du tout enthousiaste à l'idée d'y aller, j'ai même tapé ma crise mais là, pour le cou la beauté du lieu qui hante joyeusement mes souvenirs m'a stupéfaite.
C'était superbe! Plus que ça! Magnifique! Je me vois [...] sur l'énorme rocher surplombant la mer et la minuscule plage privée où je n'ai presque pas plongé un pied. Le lieu était si magique que de descendre en bas de la roche de ne donnait pas envie.
Le soleil enlaçait ma peau et le vent balayait mes cheveux, son souffle me perse encore les oreilles. Je les regardais en bas, nager, plonger mais d'observer l'horizon me projetait plus loin qu'un rêve. Ce n'était pas le fait de me sentir au dessus de tout qui était magique, l'envole des oiseaux bien ordonné en forme de triangle au lever du jour, lorsque le ciel est rose-orangé vaut plus encore! Ce vent doux chaque matin, mes pieds dans l'herbe de la colline dont la roche a été creusé me fait toujours ressentir ce souvenir. Du haut, j'aperçois une grotte à moitié dans l'eau sur la côte voisine... Il fait chaud comme il faut, je suis si loin prés du ciel que je n'entend pas les enfant jouer prés de la mer. Je respire l'air, le vrai ,chaque fois j'ai l'impression d'y être, je m'y projette. Comme c'est beau, les petites vagues qui rythment le temps. On pourrait pouvoir s'en lasser mais c'est impossible. Je me souviens de cet énorme rocher où je n'osais m'approcher du bord par peur de tomber. J'écrivais comme toujours mais par plaisir, par bonheur. J'étais vide, saine, presque belle, moi-même, sans soucis, sans problème, avide de vie.
Le coucher du soleil là bas est mieux qu'une merveille, il brille, te brule gentiment le regard et passe si vite que de l'apparition Lunaire du ne t'attends pas. Il fait nuit quand je me lève, le ciel est clair emplit d'Etoiles, la Lune me guide à travers les pierres, je rejoins mon lit centré en cette toile et de la grande fenêtre j'observe le spectacle d'une Nuit douce, claire et belle. Seul, le bruit d'un criquet, d'une vague dansant sur la mer animent mon sommeil.

By M.

# Posté le mercredi 06 février 2008 12:54

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 14:22

Disney Land =p

 Disney Land =p

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 09:19

Modifié le samedi 09 mai 2009 07:07

Le film Opaque qui me sauve la Vie.

 Le film Opaque qui me sauve la Vie.

& en admettant, et en admettant que je me voile la face.
Pour tenter de me prouver le qu'il n'y a rien derrière ce voile épais, je vais l'enlever l'espace de quelques minutes [...] Je reconnais avoir peur de couler et ne plus réussir à atteindre la surface mais il faut que je le fasse, il faut que je le fasse , il faut que j'y arrive sans une larme & pleine d'espoir lorsque le voile me réapparaîtra.
Alors oui, c'est vrai que j'ai le couteau sous la gorge et que le rire n'est qu'une comédie. Je préfère ne pas voir plus loin, l'avenir me fait peur. Quand je relis ses messages, je regrette de ne plus réellement exister par ce que l'on a pas besoin de moi, plus besoin en tout cas... Comme si le Soleil n'avait plus de Terre à réchauffer. Bon sang, ce que ça fait vide... Mais je tiens toujours debout, pour l'instant, jusqu'à ce que mes rêves appuient l'irréalisable, je sais sans ce voile qu'ils ne se réaliseront jamais, j'ai peur de mentir et c'est pire lorsque je le reconnais. Je me mens. M comme Minable, pas plus pas moins.
Je vois clairement l'espace d'un instant, le fond puisque je n'arrive pas plus à maigrir qu'à cesser de grossir. Il pleut dehors, même la fine touche permanente qui me couvre le regard ne saurait pas me faire voire la Lumière à travers cette grisaille Éternelle. Je me dis qu'il m'aime lorsque la cécité me prend mais pour ce moment je sais cet idylle proche de l'impossible. Je suis stressée par la vie, j'en tremblerais presque. Je ne suis pas douée. M comme Maladroite. Je parle de travers toujours sans réfléchir. Pathétique, je ne me limite qu'à ça sans doute. Nos délires sont à la poubelle, est ce que même tu t'en rappelles? J'ai envie d'abandonner tout, tous. De recommencer mais même le passé ne disparaît pas complètement, il restent les cendres qui se raniment de temps en temps comme aujourd'hui, comme maintenant [...]
Allez stop. Je touche le fond.
Je préfère ne pas aller plus loin, heureusement que je ne vois pas bien.

By M.


# Posté le mardi 29 janvier 2008 12:22

Modifié le mardi 14 juillet 2009 12:35

ça ne faisait que commencer ... .

ça ne faisait que commencer ... .
J'étais tellement mal que je priais pour ne pas bouger de ma chaise de la journée, ou uniquement pour me rendre chez moi en espérant devenir invisible le temps du chemin. Chose tout à fait impossible car, contrairement a moi et mon dégout de moi-même, tout le monde attendait avec impatience la pause de 10h, le repas de 12h et la récré de 15h. Trois heurs qui me terrifiaient... J'étais hideuse, je doutais de mon apparence si bien qu'instinctivement ma main gauche recouvrait une partie de mon visage. Comment allais-je me cacher lorsque la sonnerie aura retenti ? Je resterai dans les couloirs... ça ne suffirait pas ! Je suppliais le ciel de me faire disparaitre. Pour la première foi l'inquiétude de mon apparence me faisait souffrir. Terriblement d'ailleurs. J'étais grosse mais ça n'était pas nouveau. Ma coiffure était laide et indécise ! Une sorcière sans doute ! Et ça n'allait pas doucement pour une première foi ! Je tremblais, je sentais mon c½ur grimper au bord des lèvres. Une pouffiace, ou plutôt la voix retravaillée et insupportable d'une pouffiace m'agaçait ! Qu'elle se taise ! Je stressais et rageais si fort que cet engouement (= Terme qui existe dans ce texte uniquement si l'on admet que les maux ont une passions pour ma petite personne) risquait de m'arracher des larmes ! Le moindre regard qui se posait sur moi me donnait envie de me fondre avec les murs. La moindre personne qui se retournait pour mieux me dévisager me donnait envie de la détruire ! Je rageais ! Je n'aurai jamais du venir ! J'ai douté ! Erreur fatale de ma part d'ailleurs... Mais après la morale d'une mère en manque de confiance sur l'école buissonnière je n'avais pas eu le choix ! Beurk ! J'avais malgré tout prévu de « louper » la seconde heure de la matinée mais je me suis résignée devant les portes éternellement closent du CDI. Le vent soufflait, il allait pleuvoir et mon parapluie était au placard. Je n'avais plus qu'à me condamner car moi, je ne suis pas Bella Swann, aucun vampire ne viendrait à mon secours ni aucun Loup-garou ne surgirait de nulle part pour me réchauffer. Je resserrai mon manteau autour de ma taille, je recouvris le bas de mon visage avec mon écharpe bleue électrique et m'apprêtais à affronter, sans même fermer les yeux, une journée dont je ne voyais pas la fin. Je baissai la tête, ça ne faisait que commencer.
By M.

# Posté le dimanche 10 février 2008 14:05

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 05:29

Qui ira le plus loin ?

 Qui ira le plus loin ?
Faire mal aux gens est une sorte d'habitude chez la race humaine. La mante religieuse à beau bouffer son mari, il sait ce qui l'attend et ne dis pas non. Ça n'a donc rien de cruel.

Ici, c'est autre chose. C'est le plaisir que l'on trouve à détruire le bonheur d'une vie par échelle. En premier lieu, on a les premiers échelons qui consistent en quelques remarques blessantes, une interprétation inversée de certains actes et hop, il en faut de peu pour effondrer la faible façade mais ça n'est que le début du jeu. Ensuite, malgré que l'on flanche à risque de tomber, on sourit, allez sa va, ça n'est qu'une personne. Puis on réfléchit et le truque grave de la chose est que c'est quelqu'un qu'on aime. Alors la torture suivante, on se l'inflige nous même. On se demande pourquoi a-t-il voulu faire mal. Peut-être me haït-il en vrai ? On se demande pourquoi on l'aime... & là, on a plus qu'à reconnaitre notre faiblesse. Mais la suite est encore plus dure, l'Ignorance. On te passe devant, pas un regard. Mais ? Ambigüité ou réalité ? Encore des tonnes de question. On se prend la tête... Non pas « on » qui t'ignores et t'évites avec joie mais « Il », oui « Lui ». Pour te rassurer, tu te dis que tu ferais pareil et ça marche, ça marche. Le lendemain, ça se confirme, tu t'es trompée et tu fais pire que pleurer puisque tu ris & Lui aussi, Il rit, il sait bien que tu fais semblant & que tu es ailleurs, là où il t'a blessé. Tu es en train de replier la cicatrice. Pourtant, il ne te soulage pas puisque Sa Vie, Il l'a garde pour Lui. Tu n'as plus qu'à découvrir à mal la vérité... ça lui a fait plaisir, il aime ça lui aussi.

Demain, quand il aura finit sa comédie, ce sera à ton tour & on verra bien qui ira le plus Loin.
By M.

# Posté le lundi 24 décembre 2007 09:01

Modifié le mardi 14 juillet 2009 09:18